À quoi je pensais

À quoi je pensais

Le temps gris ce ce jour est un baume sur une tête toujours trop sollicitée. Je laisse pénétrer dans mes neurones, par l’entremise de mes yeux, le calme de ce temps, synonyme d’un printemps qui prendra bientôt toute la place.

L’atteinte du bonheur est plus simple que l’on pense. C’est d’apprécier ce que nous avons autour de nous. Apprécier ce que nous sommes, ce que nous faisons. Même les plus petites choses peuvent devenir de grandes victoires. La portée de nos gestes est une questions de perspective. Il faut se laisser le droit d’être imparfait, gauche et ignorant. D’accepter et d’apprécier notre capacité à faire des efforts. Aimer ce réflexe du corps de se reconstruire de manière plus solide après une blessure. Nous sommes bâti pour être de mieux en mieux.

Nous oublions trop souvent que nous sommes une machine à créer et à accomplir. Il m’est si facile de me convaincre de mes limites alors que mon corps semble capable de les dépasser. Notre pensée serait-elle un obstacle au seul bonheur d’être juste ce que nous sommes?

Comme je me laisse flotter au gré de mes réflexions, la pluie s’est laissé convaincre par les derniers soubresauts de l’hiver à laisser sa place à de fins grains de froid qui blanchissent ma journée. Le gris se nettoie et le blanc reprend sa place dans mon horizon.

Comme le printemps semble avoir manqué son train ce matin, l’hiver règne pour journée de plus sur ma banlieue.

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