Depuis quelques jours, nous avons un temps merveilleux. Un soleil brillant, une nature qui sort tranquillement de sa torpeur et une température chaude mais pas trop. C’est un temps magnifique. Il y a une chose qui est un synonyme de ce beau temps qui me fait du bien. Ce sont mes voisins. Mon quartier est une mosaïque représentative de la vie « ordinaire ». Il y a autour de chez moi la plupart des archétypes de familles. Des jeunes familles aux enfants d’âge préscolaire, aux couples de retraités en passant par les familles avec des grands ados qui passent leur permis de conduire. J’ai toute la collection.
On pourrait croire que le beau temps a été inventé pour les dimanches matin. Alors que je suis assis sur mon patio et que je vous écris ces quelques lignes, je suis entouré des bruits d’enfants. Ces bruits d’enfants sont les petites discussions qu’ils ont avec leurs parents, des petits cris ou effets sonores dans leurs jeux. Ce sont aussi des: « Mets un chandail à manches longues, il fait pas encore assez chaud pour te promener en bédaine. » Cet atmosphère calme se complète avec des chants d’oiseaux qui s’approchent de mes mangeoires. C’est un dimanche matin qui pourrait durer des années que je ne serait pas déçu.
Pour être très franc, j’ai vraiment l’impression d’être en amour. Je suis en amour avec mon dimanche matin et son environnement loin de toute la pollution que les obligations de la vie nous projette en plein visage. J’embrasse ce bonheur de vivre à coup de profonds respires et je m’emplis de ce bien être léger. Je crois que le truc, c’est d’imprimer ces moments dans notre machine à penser si fortement que lorsque nous avons des coups durs, ce soit les seules choses dont on se rappelle.
Il pourrait y avoir plus à dire mais j’ai un café à finir tranquillement sur mon patio.